Licence Psychologie et Carrières sociales

Licence Psychologie et Carrières sociales

Responsable Licence Psychologie
Agnès CATELAIN

Parcours International - Licence Psychologie

36h de cours en langues étrangères par semestre

Ce parcours se présente sous forme d’une option qui permet à l’étudiant de perfectionner son vocabulaire en langue étrangère (anglais/espagnol ou allemand) dans le champ des sciences humaines. Des cours de psychologie sont ensuite dispensés progressivement en langue étrangère. Une ouverture sur les pratiques professionnelles dans le champ des sciences humaines permet aux étudiants de réfléchir sur les différences et tentatives d’homogénéité au niveau européen. Des Certificats reconnus à l'International
Les étudiants peuvent atteindre un niveau de certification international en anglais par l’intermédiaire de la préparation et la passation des tests TOEFL et TOEIC. Ils peuvent également participer aux activités organisées par le pôle international (printemps des langues, journée sur la mobilité internationale... voir onglet international.

Candidater pour un départ Erasmus sur un semestre de la 3ème année de psychologie dans les universités partenaires suivantes :
Argentine
Universidad Catolica Argentina (Buenos Aires)
Belgique
Katholieke Hogeschool Zuid-West-Vlaanderen (Kortrijk)
Haute Ecole Léonard de Vinci (Bruxelles)
Espagne
Universidad de Murcia


Universidad Pontificia de Salamanca
Universidad Pontificia Comillas Madrid
Etats-Unis
St-Edwards University (Austin-Texas)
Irlande
University College Dublin
Italie
Università degli studi di Bologna
Università del Salento (Lecce)
Mexique
Universidad de Monterrey

 

Pour devenir bilingue, Charlotte est partie 9 mois aux États-Unis

L’année dernière, Charlotte a choisi de suivre un programme d’échange d’études aux États-Unis à Dallas (Texas) pendant 9 mois, avant de venir à l’UCO commencer une Licence de psychologie. Cela lui a été rendu possible grâce à l’organisme PIE (Programmes Internationaux d’Échanges).

Les raisons qui l’ont poussée à partir étaient nombreuses: ce programme d’échange était non seulement l’occasion de progresser en anglais, mais lui permettait aussi d’avoir plus de temps pour réfléchir aux études qu’elle ferait après le bac, de devenir plus mature et de découvrir une nouvelle culture.

Charlotte a pu, au cours de son séjour, rencontrer d’autres étudiants d’échanges : « Il y avait notamment une étudiante allemande dans le même lycée que moi avec qui je m’entendais bien, et j’ai rencontré d’autres étudiants comme moi lors de moments organisés par l’organisme pour que l’on se retrouve, ce qui permet de parler anglais avec des personnes qui ne sont pas de nationalité américaine. »

L’étudiante a été accueillie par une famille américaine qui hébergeait également une autre étudiante d’échange venue de Géorgie : « Je n’ai pas vraiment gardé contact avec la famille dans laquelle j’étais hébergée, mais par contre je parle toujours aux étudiantes d’échanges rencontrées, je suis par exemple très proche de ma sœur d’accueil que j’irai sûrement voir dans son pays .»

Les deux grandes différences aux États-Unis, sont selon elle la façon de manger : «Quand j’ouvrais le frigo, il n’y avait aucun légume ! », et l’accueil qui lui a été réservé par les habitants:  « Ma famille ne m’a pas tellement manquée parce que j’étais tellement prise que j’avais l’impression d’avoir toujours vécu là-bas. Les Américains sont tout le temps enjoués, ils viennent facilement parler, c’est ce qui me manque ici.»

« Cette expérience m’a donné une année pour mûrir ce que je voulais faire, de la confiance en moi, de la maturité, de l’indépendance, un meilleur niveau en anglais puisque maintenant je suis bilingue, plein de choses finalement, et je suis contente d’avoir pris la décision de le faire.»

Article rédigé le 30/11/12 par Pauline Brisset, étudiante LEA1

 

Chloé profitera de ses vacances d'été pour faire une action humanitaire au Sénégal

Chloé Le Doeuff– Étudiante en Psychologie

L’été prochain, Chloé ira au Sénégal, à Diofior, pour aider au développement d’un projet humanitaire.

« Depuis le mois de février, je cherche un projet humanitaire à réaliser. Maintenant, tout se met en route. », raconte-elle. L’étudiante a tout d’abord trouvé une association fiable, et s’est finalement tournée vers « Espoir enfants diofior ». Les objectifs de cette association sont de scolariser les enfants de 3 à 5 ans gratuitement, de réinsérer professionnellement des jeunes filles victimes de violences et de grossesses précoces, de permettre l’accès aux soins gratuits pour les enfants et le personnel du centre, de former des adultes aux outils informatiques, de proposer aux villageois un accès gratuit à internet afin de réduire la fracture numérique, et de replanter des arbres dans des espaces publics. Ensuite, elle s’est trouvé un travail pour acquérir les 1500 euros nécessaires au financement de son voyage, et la voilà décidée à partir pour 5 ou 6 semaines au lieu du mois prévu initiallement. Elle travaillera dans un centre qui durant l’année scoIaire fait office d’école mais qui pendant les vacances restera ouvert pour lui permettre d’organiser des activités.

« Je suis déjà allée au Sénégal il y a deux ans, avec ma famille, mais c’était pour un voyage touristique. J’ai eu un vrai coup de cœur pour ce pays, surtout en voyant le mode de vie sénégalais, en allant manger chez eux, avec les mains directement dans les plats. Ce voyage m’avait permis de découvrir la  culture sénégalaise. Il est vrai que c’est un pays très pauvre, mais les gens y sont vraiment chaleureux et cela m’avait beaucoup plu. »

Il y a plusieurs actions organisées par l’association sur la période pendant laquelle elle ira là-bas. Même si elle ne sait pas encore précisément ce que l’on attendra d’elle, elle sait que son rôle sera d’intervenir essentiellement auprès des enfants, mais aussi auprès des femmes.

« J’essayerai de profiter de ce voyage pour visiter le pays. Je pense que c’est l’occasion de vivre une expérience riche, le fait de partir seule m’obligera à me débrouiller et être plus autonome, et j’estime que cela sera un plus pour plus tard. Le choix de ce projet n’est pas anodin, il y a une relation entre cette action et mes études  du fait que j’intervienne auprès d’enfants. C’est une action qui me tient tout particulièrement à cœur. »

Article rédigé le 03/11/12 par Pauline Brisset, étudiante LEA1